Ailleurs c'est ici, c'est notre monde; tout y est sinistre. L'ailleurs est si loin dans nos esprits, les jonquilles n'y poussent plus depuis très longtemps car nos terres sont brûlées. aucune couleur n'as lieu, sauf celle de notre sang; celle que nous faisons coulez pour nous en sortir, celle qui est aussi rouge que les terres arides des plus chauds pays. celle qui vous fait rapellé votre amour où vous vous êtes noyé. les personnes que nous blamons sont de ce monde là, d notre monde. les océans de sang ne sont plus nids por les jonques. Nos fleuves sont considérés comme Le Styx, L'Achéron, Le Cocyte, Le Phlégéthon ou encore Le Léthé, où l'eau en est verte comme la vase qui les entoures. Nos terres sont hantées pas la mort. le ciel est intesté de fantomes qui naviguent dans la noirceur de l'air. Les respirations y sont pauvres car vos poumons se battent contre les impuretées de vos désastres. Le soleil est confondu à la pleine lune. Les mobnstres y sortent pour dévorer vos âmes et- vos esprits. Les délicieux cadavres qui bergent nos côtes sont noyés sans la peur de notre monde. La crainte de se faire dévorer reigne. Fuyés,assoifés de sang, nous arrivons pour vous dévorés...
